Livre coup de coeur de Novembre 2013: « Le meilleur médicament, c’est vous! »

En ce mois de novembre 2013, je vous propose de   découvrir un article : « Tu vois un naturopathe? » paru dans l’Express, cet été: il vous éclairera sur la consultation de naturopathie et son utilité ainsi que  le livre coup de cœur ecrit par le Dr Frédéric SALDMANN : « Le meilleur médicament, c’est vous! » publié aux éditions Albin MICHEL

 « Le meilleur médicament, c’est vous! »

Le meilleur médicament, c’est vous

Il est, bien sûr disponible à la bibliothèque d’ABC’Naturo.

MERCI A BRIGITTE  qui a emprunté le livre DE PARTAGER SA LECTURE A TRAVERS LE RÉSUME RÉDIGÉ POUR VOUS 

« A rebours d’une médicalisation excessive, le docteur Frédéric Saldmann,
cardiologue et nutritionniste propose de mieux utiliser les ressources de
son propre corps. Il explique que le cerveau et le corps disposent de
pouvoirs très puissants qu’il suffit d’activer pour soigner efficacement un
nombre important de symptômes et de maladies. Il donne des clés pour
prendre sa santé en main dans des domaines variés comme l’excès de poids,
le sommeil, le transit, les allergies, le stress en proposant des solutions
comme l’alimentation santé, les mouvements qui soignent, afin de mieux se
protéger avec des moyens à notre portée. Ce livre expose des idées
intéressantes faciles à mettre en pratique »

Extrait du dos de couverture du livre :

 » Notre corps est en effet, sans que nous le sachions, notre plus grande ressource. Il détient des capacités inouïes, infiniment plus efficaces que nombre de médicaments….En découvrant les vrais aliments santé, le secret du jeune séquentiel, en oubliant les régimes…en changeant de posture, etc….ce livre donne les clés pour se prendre en main … afin de mieux se protéger… et profiter pleinement de la vie ».

Article: « Tu vois un naturopathe? »

         « Ceux qui consultent un naturopathe ne le crient pas sur tous les toits. Avant de se dévoiler auprès de leurs amis, les adeptes de cette discipline non homologuée tâtent d’abord le terrain, vérifient si ceux-ci fréquentent les magasins bio, s’ils ont une opinion favorable à l’homéopathie, s’ils traquent, comme eux, la mention « huile de palme » au dos des paquets de biscuits. Car, sinon, la sanction est immédiate, comme le raconte Isabelle, qui s’est heurtée, plusieurs fois, à l’incompréhension: « Toi, tu vois un naturopathe? Mais ce sont des charlatans! » Pourtant, le cercle des initiés ne cesse de s’agrandir, à en juger par le nombre croissant de professionnels se revendiquant aujourd’hui de cette spécialité. Ils sont désormais 500 affiliés au registre des naturopathes (1), géré par les établissements qui organisent les formations. Et un millier d’autres exercent hors de ce cadre, selon Daniel Kieffer, directeur de la principale école, le Collège européen de naturopathie traditionnelle holistique (Cenatho). 
> Lire aussi notre guideLes 10 plantes qui soignent 
Un phénomène limité aux citadins aisés et branchés? Pas du tout. Pour un naturopathe des villes qui se vante, sur son site, d’exercer « dans les spas de différents palaces parisiens », on trouve aussi un naturopathe des champs comme Guy Lalière, dont les clients viennent de partout en Auvergne et de tous les milieux sociaux. En majorité féminine, la clientèle se tourne généralement vers cette discipline quand elle s’est déjà familiarisée avec des médecines douces bien établies, comme l’ostéopathie ou l’acupuncture. La naturopathie, avec sa réputation un brin sulfureuse, constitue l’étape d’après. Elle représente la prise de risque que l’on s’autorise, après avoir trouvé son salut dans les alternatives à la médecine classique et ressenti le besoin de pousser plus loin. 
D’un praticien à l’autre, le discours varie…
Marion, étudiante à Strasbourg et écolo convaincue, est arrivée à la naturopathie par son médecin homéopathe. Devant ses problèmes de circulation, il lui a conseillé de consulter… son épouse, formée à cette discipline. Claire, journaliste à Paris, soigne ses bobos et ceux de ses enfants avec des huiles essentielles. Un après-midi où cette adepte du bio se réapprovisionnait dans la boutique de son quartier, la responsable du magasin, Isabel, à la fois naturopathe et phytothérapeute, lui a proposé une consultation dans son cabinet, à l’étage. Depuis, la jeune femme y retourne une ou deux fois par an. Enfin, beaucoup se laissent tenter par cette approche thérapeutique dans l’espoir de résoudre leurs problèmes de poids. 
Mais qu’est-ce, au juste, qu’un naturopathe? « Un éducateur de santé, répond Daniel Kieffer. Nous délivrons des conseils sur l’alimentation, l’hygiène corporelle, la gestion du stress, le contact avec les éléments naturels, la qualité du sommeil ou de la respiration, et nous apprenons à nos clients à avoir une conscience écologique. Cela peut aller jusqu’à les accompagner faire leurs courses dans les magasins bio, pour leur montrer comment lire les étiquettes. » Certains d’entre eux se sont également formés aux plantes médicinales. « La naturopathie ne pose pas de diagnostic et ne propose pas de traitement de maladie », précise Daniel Kieffer. De 10 à 20% des praticiens viennent cependant du secteur médical ou paramédical, selon lui. Ruth, installée à Troyes (Aube) depuis treize ans, a ainsi constaté que sa « qualité d’infirmière rassurait les clients ». 
Certains s’intitulent « coach en hygiène de vie ». D’un praticien à l’autre, le discours varie en fonction des qualifications et… de l’imagination, la profession n’étant pas réglementée. L’un prône les « cures de détoxination » ; un autre « enseigne les lois de la nature » et propose d' »acquérir cette force vitale qui permet l’auto-guérison ». La séance coûte en général de 50 à 100 euros et dure entre une heure et une heure et demie. 
Qu’en disent les clients? Didier, 49 ans, famille d’accueil du côté de Reims, a radicalement changé son mode d’alimentation après avoir consulté sa naturopathe pour la première fois, il y a cinq ans. Il a remplacé les quiches par des légumes, la viande rouge par de la viande blanche, le sucre par du sirop de riz. Une fois par semaine, il dîne d’un bouillon de légumes et d’une compote. « Je consulte ma naturopathe tous les six mois à peu près, dès que je sens que je manque de vitalité », confie-t-il. Il dépense jus-qu’à 150 euros par mois en appliquant ses conseils, une note qui grimpe vite à cause du prix des huiles essentielles. 
L’expérience de Marion, l’étudiante de Strasbourg, montre que le dérapage n’est pas exclu. Ses problèmes de circulation ont disparu, dit-elle, depuis qu’elle mange salé le matin, évite les sucres, les graisses animales et boit des infusions de cassis. Mais elle s’étonne encore que sa naturopathe lui ait conseillé d’arrêter la pilule contraceptive pour passer à la méthode des températures, connue pour son manque de fiabilité. « Je ne voulais plus me gaver d’hormones, alors, en effet, j’ai arrêté la pilule, déclare-t-elle. Mais j’utilise quand même des préservatifs! » 
De son côté, la commission d’enquête du Sénat qui s’est penchée sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé s’alarme de voir la naturopathie associée à l’iridologie, une technique controversée fondée sur la configuration de l’iris de l’oeil. Dans leur rapport du 3 avril 2013, les sénateurs émettent les plus grands doutes quant à l’affirmation des iridologues selon laquelle « les yeux marron prédisposent à des maladies telles que kystes, humeurs, calculs, troubles hépatiques ou pancréatiques »… 
« Il existe aussi des puristes de la détox »
Pour sa part, le directeur du Cenatho affirme ne pas avoir connaissance de dérives graves ayant mis la santé de clients en danger. Mais il reconnaît que des naturopathes peuvent commettre des « maladresses ». Un exemple? « Je vois par exemple des praticiens obsédés par les candidoses [des mycoses intestinales], une préoccupation qui nous vient des Etats-Unis, affirme Daniel Kieffer. Ils mettent leurs clients à la diète avec une éviction totale des fruits et des sucres pendant six mois à un an. Cela m’inquiète, car un tel régime est source de carences. » Un autre exemple ? « Il existe aussi des puristes de la détox, qui prônent à l’excès l’hydrothérapie du côlon, ajoute-t-il. Leurs clients peuvent faire jus- qu’à 15 séances en six mois, alors que deux ou trois séances à quelques semaines d’intervalle suffisent. » Si c’est le directeur du Cenatho qui le dit…                    (1) http://fenahman.free.fr /registre_national.htm 

A propos bonninanne

Je suis née en 1965 à Toulouse. J'ai exercé le métier d'infirmière pendant 28 ans avant de me tourner vers la naturopathie et la santé naturelle. j'ai crée l'association ABC'Naturo en mars 2012 dans le but de faire découvrir la naturopathie et la santé naturelle aux personnes de la région Poitou-Charentes; La santé est entre nos mains, et nous sommes responsables en grande partie de notre devenir. En prendre conscience est déjà le début du chemin vers un mieux être, ensemble.
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